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radar. novembre 2014

The power of words. Un message qui ne passe pas ? Dites-le autrement ! Une idée parfaitement illustrée par cette vidéo. On y voit un mendiant ignoré par la foule jusqu’à ce qu’une jeune femme réécrive son carton. Le but ici n’est pas d’encourager tout un chacun à faire de bonnes actions. On découvre avec une évidence déconcertante qu’au-delà du message, les mots ont une importance capitale… Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi un récit ultra fort n’avait finalement pas été retenu par la presse ? Peut-être est-il temps de changer de vocabulaire…

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66 jours pour ancrer
une habitude au quotidien

Combien de jours faut-il pour ancrer une nouvelle habitude sur le long terme ? Phillippa Lally et ses collègues du University College London ont recruté 96 volontaires pour tester la chose. Verdict : 66 jours. Voir : How are habits formed. Modelling habit formation in the real world, European Journal of Social Psychology, Oct 2010.

Masculin et blanc

Avec moins de 18% de femmes et plus de 83% de blancs en moyenne, les quotidiens de la presse francophone se voient accolés ces deux qualificatifs par l’Association des journalistes professionnels, laquelle a mené une étude sur la diversité en leur sein. Il n’en faut pas plus pour faire le lien avec le faible nombre de sujets accordés au «non blanc», seulement 21,92%. Reste une question : comment parler d’un autre Sud avec cette presse ?

Echec brillant : de loser à héros !

L’échec… Il regorge d’enseignements et cependant la honte domine quand nous y repensons. Pourtant, les grandes découvertes de l’Histoire ont souvent été attribuées a une petite erreur : l’Institute of Brilliant Failures a décidé de conférer aux manquements en tout genre une dimension positive. Car la prise de risques ou d’initiatives n’a de chances de perdurer que dans une société qui apprend de ses erreurs. La honte fait place à l’apprentissage…
Découvrez vite la rubrique sur les moments d’apprentissage dans la coopération au développement !

n’GO 01 – Marco Ugarte

Aveugle, il photographie. Dans un parc de Mexico,Juan Antonio Hernandez utilise le toucher pour savoir quel côté de la fleur est illuminé par le soleil avant de la photographier. Avec une trentaine d’aveugles, il suit des cours de photo auprès de l’association Ojos Que Sienten (Des yeux qui sentent).

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Lu pour vous

ngo01 lupourvousBrainstorming aux abois.

Où il est affirmé que le brainstorming n’est pas une si bonne idée que ça !

Douze ans après, cette étude garde toute sa pertinence, vu que le brainstorming paraît toujours être une bonne idée. Que dit cette étude ? Que les idées générées par un brainstorming sont moins nombreuses et de moins bonne qualité que l’addition des recherches menées séparément par chacun des individus. Ouch ! Et la raison à cela ? Il y en aurait trois. 1) La paresse sociale. Un nombre quasi constant de personnes profitent de l’activité du groupe pour se camoufler derrière elle. 2) « On ne juge pas », dit la règle du brainstorming. Faux. Chacun sait que sa performance sera évaluée par les autres lors du brainstorming. 3) Lorsqu’une personne parle les autres écoutent… Bien, mais d’après cette étude, à force d’écouter, on en oublie ses propres idées qui n’émergent donc pas. Focalisation de l’attention et image sociale seraient donc des mécanismes castrateurs de l’imagination. Adrian Furnham livre ensuite ses cinq règles d’or pour améliorer le brainstorming.

A lire sur The Brainstorming Myth, Adrian Furnham (Business Strategy Review, Avril 2000)

Quelques réflexions

  • “La coopération belge au développement ne fait pas assez souvent appel aux anthropologues ; c’est pourtant une pratique courante aux Pays-Bas. Il faudrait compiler un rapport anthropologique des effets pour chaque projet et pour chaque programme.”
    Patrick BerbenPatrick Berbenanthropologue et spécialiste en cultures indienne et africaine

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