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Echos Communication

Notre ONG travaille au développement humain durable de l'Afrique par la valorisation des initiatives locales, l'éveil des potentiels humains, l'accompagnement de projets et la formation, dans la perspective d'un changement de regard sur la coopération au développement.



« De cette Afrique-là, on ne parle presque jamais !» PDF Imprimer Envoyer

JPElongMbassiQuel regard les médias portent-il généralement sur l'Afrique et en quoi cette approche médiatique demanderait-elle que l'on s'en préoccupe davantage, dans la perspective du développement local durable?

Secrétaire général de l'organisation panafricaine CGLUA (Cités et Gouvernements Locaux Unis d'Afrique), partenaire institutionnel de longue date d'Echos Communication, Jean-Pierre Elong Mbassi a abordé la question, avec autant de lucidité que de franchise, dans une interview tout récemment accordée à Tâaoun, La Lettre des Coopérations au Maroc.

De ces propos, recueillis pour Tâaoun par Elodie Martellière Sadouk, de l'agence conseil en Coopération décentralisée Marocoop Conseil, nous nous permettons de reproduire l'extrait suivant, pointé par Gautier Brygo, qui est la cheville ouvrière d'Echos Communication au Maroc.

Un point de vue qui se passe aisément de commentaires. Un point de vue autorisé qui, surtout, nous rappelle très concrètement l'importance stratégique d'une plateforme de communication en ligne centrée sur le développement durable de l'Afrique dans ses initiatives locales. Et l'urgence d'un changement de regard des journalistes, africains et autres, à travers ce prisme médiatique, encore à construire... (JD)

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Ici il y a de la valeur, ailleurs, souvent, des préjugés... PDF Imprimer Envoyer

dajsetco2Dans un peu plus d'une semaine, Echos Communication donnera, sur Harubuntu.com, site spécialement voué à cet objectif et spécifiquement remanié pour la circonstance, le coup d'envoi officiel de l'édition 2011 du Prix Harubuntu, « prix des porteurs d'espoir et créateurs de richesses africains ».

« Ici, à cet endroit, il y a de la valeur », de l'excellence et de l'intelligence coopérative, c'est tout le sens de ce prix qui, depuis maintenant 4 ans, entend mettre en évidence des initiatives locales africaines traduisant en actions très concrètes, là-bas au Sud, sur le terrain, l'éveil des potentiels humains et des consciences, individuelles puis collectives.

 

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Editorial - Garder les yeux ouverts sur le monde... PDF Imprimer Envoyer
regardfilletteVendredi 15 heures, le téléphone sonne, c’est notre ami Emerson, lauréat Harubuntu 2010, qui appelle du Congo Brazza, juste pour dire bonjour, un sourire optimiste dans la voix. 
- Comment ça va, Emerson? - Tout va bien, la récolte de manioc a été bonne, on a déjà fait pour plus de 400 euros!
Hélas privé de la vue, Emerson n’en a pas moins un regard d’une rare lucidité et d’une grande bienveillance sur la communauté qui l’entoure. Et qu’il porte avec toute sa générosité: “Viens et vois”, son projet local pour la réhabilitation des aveugles et des malvoyants congolais, a été distingué par le prix Harubuntu pour la société civile. Et le mérite cent fois, par l’éveil des potentiels humains que son action illustre si bien.

Quel contraste avec cet appel à la générosité individuelle reçu le même jour, via un “tweet” en 140 signes sur le réseau social Twitter, pour la campagne “Semences sans frontières” de l’Association Kokopelli. L’appel alarmiste évoque, d’emblée et pour la bonne cause certes, “les bouleversements climatiques, l’accroissement de la faim dans le monde, la paupérisation galopante, la flambée des denrées alimentaires” et, in fine, “une crise alimentaire sans précédent”. Raison pour laquelle il s’agit, bien sûr, de pouvoir faire don de semences biologiques reproductibles, à un maximum de paysans qui pourront ainsi “retrouver une autonomie semencière et donc une sécurité alimentaire”.
Plus de 200.000 sachets de semences bio sont distribués chaque année sur tous les continents, en commençant par l’Afrique. Et 180 porteurs de projets ont ainsi été aidés en 2010, explique l’association. Mais la valeur moyenne des colis de semences envoyés est de 500 euros et, sans moyens financiers suplémentaires, “il devient difficile d’honorer toutes les demandes”...

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